Au mois de mai dernier, les quatre leaders de l’opposition ont projeté une marche contre la vie chère et protester contre ce qu’ils ont qualifié de processus électoral chaotique.
Lors de son passage dans une émission, le président de la Ligue de jeunes de la Convention des Congolais Unis (CCU), parti cher de Lambert Mende, Thierry Monsenepwo a estimé que ces quatre leaders de l’opposition ne sont pas dignes de parler de la vie chère ou de la famine dans ce pays, car ce sont eux qui sont à la base de cette situation.
« Moïse Katumbi fut gouverneur de la province du Katanga, il a vendu du vent aux Katangais avec le bounga qu’il monté à l’écart, alors que c’était des affaires personnelles. Matata Ponyo avec un parc fantomatique qu’il nous a laissé de Bukangalozo, il n’est peut pas parler de cette situation. Delly Sesanga, a débuté sa carrière comme rebelle, en bloquant la route de Sake, ils ont causé de la famine à la population de Goma. En suite Martin Fayulu qui a puisé la caisse de l’Hôtel de Ville, pour ces propres intérêts, à l’époque André Kimbuta l’a dit ouvertement de rembourser cette somme et il était devenu opposé à lui », a-t-il fait savoir.
En parlant sur le processus électoral, Jean Thierry Monsenepwo a traité les quatre leaders de l’opposition des dictateurs et leur demande de quitter le fétichisme.
« Comment ils peuvent se plaindre aujourd’hui de ce processus électoral, alors qu’il a eu la répartition des sièges de responsabilité au niveau de la CENI, selon la loi cadre de fonctionnement de cette institution, l’Ensemble de Moïse Katumbi était avec nous à l’Union Sacrée, nous avons partagé le quota qui était le nôtre. Ils ne peuvent pas se prendre pour des rois qui décident à la place de la CENI, alors que la loi organique repartit les responsabilités », a-t-il ajouté.
Selon Jean Thierry Monsenepwo, Delly Sesanga, Moïse Katumbi, Mata Ponyo et Martin Fayulu ne peuvent pas dire non à Denis Kadima, alors que les confessions religieuses sous-composante de la société civile, qui devrait choisir le président de la CENI ont jeté leur dévolu sur Denis Kadima.
Il invite la population à se montrer vigilante, à ne pas donner une occasion à ces quatuor de l’opposition qu’il traite des dictateurs de diriger ce pays.
HLM
