« Je vous annonce que deux résolutions ont été adoptées reconnaissant le génocide commis en RDC. D’abord par la société civile africaine, et ensuite par la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) », a déclaré Samuel Mbemba.
Cette reconnaissance constitue un succès diplomatique majeur, fruit d’un engagement soutenu au plus haut niveau de l’État.
« Ce combat a été conçu et initié par le Président de la République, implémenté par la Première ministre. Le ministère des Droits humains, le cabinet du Chef de l’État, celui de la Première ministre, la Commission interministérielle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR), ainsi que le FONAREV, y ont également pris une part active », a-t-il ajouté.
Le gouvernement congolais, par la voix du ministre des Droits humains, a exprimé une « joie teintée de tristesse » face à ces premiers acquis, rappelant que « le combat continue ».
Il a réitéré son appel à l’unité nationale et à la mobilisation citoyenne autour de cette cause :
« Il faut que le monde sache que, depuis trente ans, des exactions sont commises dans notre pays. Elles peuvent être qualifiées de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité, mais aussi de crimes de génocide », a-t-il martelé.
Ces résolutions historiques ont été adoptées lors de la 85ᵉ session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), marquant une étape importante dans la quête de vérité, de justice et de reconnaissance pour les victimes des conflits en République démocratique du Congo.
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