Frappé par la disparition de dix sujets congolais résidant à Khartoum (Soudan), tués par des raids aériens (bombardements) effectués dans la journée du dimanche 04 juin dernier sur le Campus de l’Université Internationale d’Afrique située dans la capitale du pays, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo compatit avec les autorités soudanaises et attend toute la lumière sur cette tragédie.
Depuis le samedi 15 avriL de cette année, la situation sécuritaire demeure préoccupante dans la capitale nord soudanaise car l’on entend quotidiennement des tirs et des explosions lors des affrontements qui opposent les Forces armées du Soudan (FAS, armée régulière) dirigées par le GénéraL Abdel FATTAH AL-BOURGHANE, alors chef de la junte qui est à la tête du régime militaire au pouvoir depuis 2O19, et les miliciens de soutien rapide, RSF menées par Mohamed HAMDAN DAGALO dit “Hemetti”, par ailleurs ancien numéro deux de la junte.
Aux dernières nouvelles, le bilan officieL avoisine 866 morts et plus de 3721 personnes blessées.
Le désaccord entre les deux camps antagonistes (rivaux) repose principalement sur la direction que prend le pays et la proposition de passer à un régime civiL. Un arsenal de confits qui passe notamment par le contrôle des bases militaires et d’aéroports.
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