Des policiers ont systématiquement brutalisé des journalistes venus couvrir l’audition de Jean-Marc Kabund jeudi dernier au parquet près la Cour de Cassation, situé sur le boulevard du 30 juin.
Plusieurs pertes ont été enregistrés Caméras, téléphones et autres objets de valeur leur ont été extorqués.
Les militants de l’Alliance pour le changement (Ach), venus accompagner leur leader ont été brutalisé,la police a fait usage des gaz lacrymogènes et a procédé par des arrestations injustifié .
« A l’arrivée du cortège de Kabund, nous nous sommes précipités pour prendre les images et recueillir les premières impressions. Malheureusement, la police nous a brutalement réprimés, téléphones et caméras arrachés, plusieurs d’entre nous bastonnés », a relaté Daniel Aloterembi, journaliste à Media Congo Presse, victime et témoin de cette énième barbarie policière.
Du côté de l’alliance pour le changement,il promettent de saisir le commissaire divisionnaire adjoint de la police/Kinshasa, le général Sylvano kasongo en vue des pouvoir retrouver leur camarade enlevé par la police sur le boulevard,
De pareils comportements qui contrastent avec le slogan » État de droit » sont à décourager.
Pour le l’ONG Journaliste en danger (JEC) Des policiers qui versent dans la répression et la brutalité face à des journalistes qui ne font que leur travail d’informer l’opinion, doit cesser et leurs auteurs doivent répondre de leurs actes devant la justice militaire.
JP Tshimanga
