Ses proches dénoncent un acharnement politique et une procédure irrégulière, exhibant des pièces de propriété obtenues, selon eux, du cadastre. Le ministère de l’Urbanisme et Habitat évoque, pour sa part, une tentative de spoliation d’une maison de l’État réservée au quota de l’Armée. Il dit avoir fait respecter la Loi et brandit tour à tour un répertoire publié au Journal Officiel en 2013 et un inventaire dressé en 2018 par l’ancien ministre Kokonyangi, où la maison est reprise. L’Urbanisme et Habitat met surtout Zoé Kabila et ses avocats au défi de produire l’arrêté portant désaffectation de cette villa.
